Merci mon ami ( andre02 )
03/04/2009 21:13 par oceane24
J' ai presque peur, en vérité,
Tant je sens ma vie enlacée
A la radieuse pensée
Qui m' a pris l' âme l' autre été,
Tant votre image, à jamais chère,
Habite en ce coeur tout à vous,
Mon coeur uniquement jaloux
De vous aimer et de vous plaire ;
Et je tremble, pardonnez - moi
D' aussi franchement vous le dire,
A penser qu' un mot, un sourire
De vous est désormais ma loi,
Et qu' il vous suffirait d' un geste,
D' une parole ou d' un clin d' oeil,
Pour mettre tout mon être en deuil
De son illusion céleste.
Mais plutôt je ne veux vous voir,
L' avenir dût - il m' être sombre
Et fécond en peines sans nombre,
Qu' à travers un immense espoir,
Plongé dans ce bonheur suprême
De me dire encore et toujours,
En dépit des mornes retours,
Que je vous aime,que je t' aime !
PAUL VERLAINE
Demain, je dois ramener Romain chez le medecin. ( notre docteur va faire fortume si ça continu !! ) Il n' a pas de température mais il a toujours mal à son oreille. Il toux , il toux ... et le nez qui coulent . Je vous souhaite une bonne nuit les petits. Faite de beaux rêves. Gros Bisous à demain.
Tout enfant, tu dormais près de moi, rose et fraîche,
Comme un petit Jésus assoupi dans sa créche ;
Ton pur sommeil était si calme et si charmant
Que tu n'entendais pas l'oiseau chanter dans l'ombre ;
Moi, pensif, j'aspirais toute la douceur sombre
Du mystérieux firmament.
Et j'écoutais voler sur ta tête les anges ;
Et je te regardais dormir ; et sur tes langes
j'effeuillais des jasmins et des oeillets sans bruit ;
Et je priais, veillant sur tes paupières closes ;
Et mes yeux se mouillaient de pleurs, songeant aux choses
Qui nous attendent dans la nuit.
Un jour mon tour viendra de dormir ; et ma couche,
Faite d'ombre, sera si morne et si farouche
Que je n'entendrai pas non plus chanter l'oiseau ;
Et la nuit sera noire ; alors, ô^ma colombe,
Larmes, prière et fleurs, tu rendras à ma tombe
Ce que j'ai fait pour ton berceau.
VICTOR HUGO le 4 octobre 1857
Le FBI décide de sélectionner son agent la plus performante.
Après toute une série de sélections, d' entretiens et d' essais, il ne reste que trois
candidates. Pour le choix final, les agents mettent les femmes devant une porte
métallique et leur remettent un pistolet.
<< Nous devons être surs que vous suivrez nos instructions, et ce, quelles que soient les
circonstances. Derrière cette porte, vous trouverez votre mari assis sur une chaise et
vous devrez le tuer. >>
La première dit :
<< Vous n' êtes pas sérieux ? Je ne pourrai jamais tuer mon mari. >>
<< Alors, vous n' êtes pas la femme faite pour ce travail. >>
On donne à la deuxième femme les mèmes instructions. Elle prend l' arme et entre
dans la salle. Tout est calme pendant environ cinq minutes puis la femme revient,les
larmes aux yeux :
<< J' ai essayé, mais je ne peux pas tuer mon mari. >>
<< Vous non plus, vous n' êtes pas faite pour le job. Emmenez votre mari et rentrez chez
vous. >>
Enfin, c' est le tour de la troisième. On lui donne encore une fois les mêmes consignes
en lui indiquant qu' elle doit tuer son mari.
Elle prend le pistolet et entre dans la salle. On entend des tirs, un coup, puis un
deuxième puis un autre. Puis, on entend des cris, des coups contre les murs, des
meubles qui se brisent. Après quelques minutes, tout redevient calme. La porte
s' ouvre lentement et la femme sort. Elle s' essuie la sueur du front et dit :
<< C' est qui le connard qui a mis des balles à blanc ? J' ai dû l' achever avec la chaise ! >>